Gbεsu

Gbεsu, mot fon qui signifie les interdits de la nature, ensemble des règles que l’homme dois respecter sinon il risque de subir des conséquences graves allant parfois à la mort. Selon le vieux Amoussouga Diderot, père a son âme, il existe deux sortes de Gbεsu. Le Gbεsu capital qu’il faut respecter et le Gbεsu morale.
En parlant de Gbεsu capital, on parle du respect des quatre éléments de la nature. C’est la fusion des quatre éléments qui donne naissance à l’homme. La chaire de l’homme est la terre ; le souffle de l’homme est l’air, il y a l’eau dans le sang de l’homme ; et le feu est exprimé par la température du corps humain. Donc agir sur un élément c’est déstabiliser le bien être de l’homme. Les régions dans lesquelles on observe les tremblements de terre, les glissements de terrain et autre son très souvent des régions où il y a une forte exploitation minière. Si l’air est pollué, c’est l’espèce humaine qui est en danger car sans l’oxygène nous ne pouvons pas vivre.
La manipulation exagérée du feu peut nuire, détruire l’environnement. Comme exemple, le bombardement nucléaire de 1946 de Nagasaki ou Hiroshima au Japon a considérablement endommagé une partie de la couche d’ozone. Le rejet des gaz à effet de serre pollu l’aire et comme conséquence le réchauffement climatique
En d’autre il faut juste comprendre par ces ligne que la destruction des quatre éléments est la fin du règne humain donc elle mérite une forte considération et ça, les Fonnu l’ont déjà comprit en disant « Gbεsu nukon tɔn lε ».
Le Gbεsu moral rassemble l’ensemble des règles qui régisse une communauté pour son bon fonctionnement. Au Benin il est interdit de commettre adultaire si non vous allez perdre la vie mais par contre en Europe ce n’est pas le cas. On peut aussi dire qu’il est interdit de faire les cérémonies de naissance d’une autre famille à un enfant appartenant à une autre famille. On ne balaie pas la nuit, on ne puise pas de l’eau la nuit, on ne couche pas avec sa fille, deux amis ne